Quelle fut donc la surprise, un véritable choc quand en 2013, un courrier émanant du greffier en chef informe une décision de justice sur un procès dont lui-même n’a été aucunement informée. Evidemment, il se fait condamner par ce procès fantôme dont la décision est en totale contradiction de celle rendue par la même justice en 2011 condamnant M. Monloup et le conservateur. Visiblement, la Cour d’appel n’a pas non plus tenu compte de la condamnation de 2011, mais curieusement, semble vouloir donner à moitié raison à Lola Rasoamaharo en enlevant les 500 millions de dommages et intérêts.