« Nônô vola sandoka », a bénéficié d’une liberté provisoire malgré la condamnation à perpétuité prononcée par la Cour criminelle le 29 septembre 2017. Rien que le fait qu’il fut été en cavale pendant son jugement alourdit déjà son cas. Et pourtant, cinq mois après, il était le premier à bénéficier d’une liberté parmi les 15 personnes que la Justice, elle-même, a qualifié de cerveaux du kidnapping des deux adolescents à Toamasina.